Demandez de l'aide si la situation devient trop difficile

Vous ne serez certainement pas la première à être arrivée au point de vouloir utiliser la violence pour faire taire votre bébé. Ne laissez pas la situation aller si loin et demandez de l'aide. Adressez-vous à votre partenaire, vos parents, vos beaux-parents, vos amis pour obtenir un peu de répit. Peut-être le bébé peut-il déloger une nuit, pour vous permettre de passer une fois une bonne nuit. Et si cela ne suffit pas, n'hésitez pas à faire appel à des professionnels. Adressez-vous à votre médecin traitant ou à l'O.N.E...

Ne secouez pas le bébé

L'envie de secouer le bébé est compréhensible mais ne se justifie en aucune manière. Cela peut engendrer des lésions oculaires et crâniennes pouvant conduire à des dommages et handicaps graves et permanents. Demandez de l'aide auprès de votre médecin ou contactez l'O.N.E. et n'ayez pas peur ou honte de parler de vos sentiments. Cela montre que vous avez pris conscience de la situation et que vous voulez le meilleur pour votre enfant. Ajoutons à cela que cette situation n'est jamais votre faute ni celle de votre bébé.

Conseils pour vous échapper temporairement des pleurs

  • Déposez votre bébé dans son lit, quittez la chambre et réagissez en criant aussi fort ou en frappant sur un coussin.
  • Programmez de l'exercice en extérieur.
  • Faites des exercices de détente et de respiration.
  • Prenez un bain chaud et vivifiant.
  • Ne vous plongez pas dans les tâches ménagères.
  • Osez refuser de la visite.
  • Lisez le livre dont vous rêvez depuis longtemps.
  • Écoutez votre musique préférée.
  • Rappelez-vous que cela s'arrête un jour.
  • Ne faites pas de projets ambitieux pour l'extérieur. La frustration est alors moindre si vos projets ne se réalisent pas.